Poésie « pauvre » est mécanique, prosaïque, enfantine et infantile, érotique, ou plutôt sexuelle, grammaticalement sexuelle même – comme l’évoque le titre d’une section, « Copules », terme de linguistique renvoyant à des liens plus charnels – brute, alogique, simple, humaine et animale... et par conséquent immédiatement critique (sans passer par l’énonciation).

nique (ana tot)

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